Madagascar, l’île rouge: site d’informations sur Madagascar

L’ile de Madagascar est ancrée à 400 Km de la côte orientale du continent africain, au large de l’Afrique de l’est dont il est séparé par le canal du Mozambique. Madagascar est un concentré de civilisation austronésienne métissée aux cultures bantoues, arabes et européennes, dont la fondation, attestée par nombre de récits de navigateurs et certifiée par les archéologues, remonterait vers la fin de la première décennie chrétienne. [googlemap address= »Madagascar » zoom= »5″ height= »350″] Sa capitale est Antananarivo (anciennement Tananarive) la « ville des Milles ». La langue malgache dont l’étymologie et la morphologie sont communes à tous les habitants malgré ses variantes dialectales, due à ses « 18 ethnies » différentes mais dont les points communs de civilisation sont le riz, le zébu, la circoncision, le rapport aux Ancêtres qui témoignent en faveur de groupes humains homogènes.

Madagascar étant une ancienne colonie française, une très grande partie de la population est francophone. Depuis son retour à l’autonomie le 26 juin 1960, Madagascar a opté pour un modèle de démocratie parlementaire occidentale. La dernière mutation du pays marque maintenant le tournant d’un libéralisme économique.

La monnaie nationale à Madagascar est l’Ariary qui a remplacé le 1 er janvier 2005 le Franc Malgache. Depuis cette date, seul l’Ariary a cours officiellement dans le pays. 1 euro représente environ 3 600 ariary.

La célèbre Allée des Baobabs

L’île de Madagascar est connu et apprécié des passionnés de tourisme authentique… Ce pays qui représente une fois et demi la France possède de solides arguments pour séduire les voyageurs. Dernier vestige géologique de la grande dérive des continents baptisés Gondwana, Madagascar aime cultiver le mystère de ses origines.

L’île rouge, dit-on, est une création divine : sa superficie de 592 000 km2 épouse l’étrange forme d’un pied gauche dont les îles satellites seraient les orteils, comme l’empreinte antique d’un géant facétieux…

Madagascar et son aura de beauté

Trois grands ensembles touristiques font la diversité de la Grande Ile:
+ Le balnéaire : farniente, plage déserte, plongée dans des sites parmi les plus beaux du monde, pêche au gros et navigation de plaisance… + L’écotourisme : découverte d’une vraie nature auxquels se greffent des activités spécifiques comme canyoning, trekking ou les sports d’aventure… + La rencontre d’un peuple : d’une richesse culturelle née des particularités et des traditions de ses dix-huit ethnies. En y ajoutant le fait que depuis la nuit des temps la géologie a laissé des empreintes qui sont souvent de pures merveilles, l’offre touristique de Madagascar est de tout premier ordre.

La comète, le papillon le plus grand du monde

l’image de la population mélangée, la nature est caractérisée par un ensemble d’écosystèmes variés, abritant des espères particulières dont le degré d’endémicité est de 80% pour la faune, et 90% pour la flore, chaque région possédant sa spécificité paysagère à découvrir… Les parcs naturels nationaux sont les lieux tout indiqués pour se familiariser avec ces autres habitants des lieux : Montagne d’Ambre, Ankarana, Masoala, Baly, Ankarafantsika, Andasibe Mantadia, Bemaraha, Ranomafana, l’Andringitra, l’Isalo, Tsimanampetsotse,…

Une faune caractéristique qui se démarque de celle du grand continent voisin par l’absence de grands fauves. Les invertébrés comptent plus de 100 000 espèces parmi lesquelles la fameuse Comète, le plus grand papillon du monde ; reptiles et batraciens ne sont pas en reste : caméléons et lézards emblématiques ou grenouilles aux couleurs inattendues ; flamants roses, aigles serpentaires occupent dignement leurs espaces quand dauphins et baleines à bosse enchantent les mers.

La faune marine est exceptionnelle, il suffit souvent d’un simple masque pour la distinguer dans son élément naturel. Bon nombre de ces animaux sont menacés, comme la tortue radiée, et bénéficient, ainsi, d’une protection très stricte.

Les lémuriens, les stars du tourisme à MadagascarEnfin, les lémuriens, dont les groupes abritent les derniers survivants de leurs espèces. Parmi eux, l’Indri Indri, qui domine par sa taille tous ses frères ; le Sifaka noir à diadème, ou le tout petit Microcebus Rufus. On continue d’en découvrir comme le Lepilemur Seali ou le Lepilemur Mitsinjonensis, le Mirza Zaza, nocturne de 300 gr ou l’étrange Aye Aye (dents de lapin, oreilles de chauve-souris, soies de sanglier, mains de singe et queue de renard) sauvé de la disparition en 1966.

Paradis des ornithologues : Madagascar propose une avifaune de 285 espèces dont 110 sont endémiques. Les oiseaux se nichent plus souvent dans les forêts, notamment celles humides de l’Est, et les sites aquatiques du littoral pour les grands rassemblements.

Une Flore extraordinaire parfois encore abritée par des forêts primaires, parmi laquelle on compte plus de mille variétés d’orchidées, 38 groupes d’aloès dont l’Aloe Vahombe aux extraordinaires grappes de fleurs écarlates qui illuminent tout le paysage desséché alentour. Lianes, fougères, figuiers étrangleurs accentuent le caractère tropical de certains sous-bois, et le « ravinala » célèbre « arbre du voyageur » ponctue beaucoup de paysages. A noter qu’il existe, enfin, une multitude de plantes médicinales dont l’inventaire reste, souvent, à constituer.